L’impôt de la souffrance !
L’Union Départementale CFTC de Meurthe-et-Moselle est scandalisée par la fiscalisation des indemnités journalières. Nous sommes conscients des difficultés financières rencontrées par la France mais ce n’est pas en taxant les salariés frappés par un coup du sort que l’on sortira dignement la tête de l’eau. De plus, on parle d’une mesure qui rapporterait 100 à 200 millions d’euros par an, soit une goutte d’eau qui risquerait de faire déborder dangereusement le vase ! L’Union Départementale CFTC de Meurthe-et-Moselle s‘occupe des salariés de tous les secteurs et les affaires d’accidents du travail que nous suivons ne sont pas comparables à une agrafe coincée dans le doigt. Nous parlons d’accidents physiques et psychologiques lourds de conséquences pour le salarié, sa famille et son pouvoir d’achat. Sont déjà synonymes d’accident du travail la perte de primes liées à l’activité, l’impossibilité d’effectuer des heures supplémentaires et maintenant ajoutons à tout celà l’impôt sur le revenu.
Injuste, immorale, honteuse, voilà ce que l’Union Départementale CFTC de Meurthe-et-Moselle pense de cette mesure. Nous n’acceptons pas, sous couvert d’une anomalie fiscale, cette attaque aux personnes accidentées, fragilisées.
C’est pourquoi, l’Union Départementale CFTC de Meurthe-et-Moselle demande au gouvernement de retirer cet amendement scandaleux pour tous les salariés, scandaleux pour la France. Nous ne pouvons pas accepter cet impôt qui profite de la souffrance et du malheur des employés et si on veut parler d’une anomalie fiscale,l’Union Départementale CFTC de Meurthe-et-Moselle vous assure qu’elle se trouve dans les trois fonctions publiques et non dans les autres secteurs. Alors, à l’heure où le monde est tourné devant notre nation pour notre détermination à combattre le réchauffement climatique, est-il de bon ton de se montrer si peu humaniste ? De montrer que l’économie prime sur tout le reste ?
Notre Président,
Patrick DEL GRANDE
Notre Union départementale CFTC de Meurthe-et-Moselle est une structure interprofessionnelle. C’est-à-dire qu’elle représente tous les corps de métiers, et tous les statuts, de l’ouvrier au cadre.
Nos actions se déroulent au niveau local. Nous habitons le même département, travaillons dans des entreprises voisines, fréquentons les mêmes lieux de vie.
Qui mieux que nous sait de quoi est fait votre quotidien et comment l’améliorer ?
Nous négocions, dans toutes les entreprises départementales dans lesquelles nous sommes présents, des dispositions qui améliorent vos conditions de travail : salaires, primes, horaires, matériel, équipement…
Notre vocation, à l’Union départementale CFTC de Meurthe-et-Moselle, est de protéger le salarié en lui offrant un bouclier efficace, pour des actions individuelles autant que pour des actions collectives.
Le droit du travail français permet à chaque salarié de bénéficier des avantages négociés par les syndicats, qu’il soit adhérent ou non. Ce n’est pas le cas chez nos voisins. Il serait donc facile de se reposer sur ces représentants qui ont le courage de leurs opinions, qui osent prendre la parole au nom de leurs collègues.
Mais notre Union départementale CFTC de Meurthe-et-Moselle, comme tous les syndicats, tire sa force de l’implication du plus grand nombre de militants possible. C’est ce qu’on appelle : la représentativité.
Sans cette représentativité, le pouvoir de négociation des syndicats s’affaiblit : c’est la fin du dialogue social. C’est pourquoi chaque nouvel adhérent est une nouvelle pierre à l’édifice, pour nous permettre de négocier pour tous les salariés.
L’engagement syndical présente des avantages !
En plus de contribuer au renforcement du dialogue social, chaque adhérent bénéficie :
Et si vous devenez acteur de la négociation en choisissant de représenter vos collègues, vous bénéficier d’une protection juridique, entre autres contre le licenciement.
Notre Union départementale CFTC de Meurthe-et-Moselle refuse de s’engager dans la voie de la confrontation tant qu’elle n’est pas justifiée par un danger imminent pour les salariés : fermeture, licenciement économique, droits sociaux bafoués, blocages des salaires…
Tant que nous en avons la possibilité, nous privilégions la voie du dialogue, avec des revendications sérieuses et issues de notre expérience du terrain. Dans le cas de négociations de salaires, par exemple, nous ne signons aucun accord qui ne revalorise pas le salaire minimum à 1400€ bruts par mois. En dessous de ce seuil, notre Union départementale CFTC de Meurthe-et-Moselle estime que le pouvoir d’achat des salariés est insuffisant à faire vivre décemment sa famille.
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